Une journée ordinaire à la police municipale de Véran.

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Message par Bernard de Carbalanche le Mar 13 Aoû - 21:36

8 h 14 : Le brigadier-chef pénètre dans le bureau de police situé logis du Sénéchal. Il salut ses collègues, Robert Robichet et Jean-Pierre Vidrolles. La mâtinée se passe ponctué de tâches administratives.
8 h 17 : Premier pause café. La petite Sonia, "une beauté remarquable selon le brigadier-chef fait son apparition. La Sénéchaussé embauche des Agent de sécurité de la voie publique pour faire respecter les règles de stationnement durant les mois d'été. Gérard, jardinier à la ville hors saison, complète l'effectif.
9 h 27 : Deuxième pause café
10 h 57 : Le brigadier chef est introuvable, sa pause caca débuté à 10 h 27 dure.
11 h 09 : Le gardien Vidrolles nourrit Seborovska, la chienne de la police. Quelques croquettes, puis part l'entraîner :
"Cherche ! Cherche ! Il est où le Skotinec ? Allez cherche !"
11 h 39 : Pause déjeuner.
14 h 34 : Reprise du travail.
15 h 06 : Départ en patrouille pédestre. La rue piétonne de Véran est souvent l'objet d'infractions et de menus délits. Patulaccys le dit avec force :
" la mission qui nous incombe et nous décombe et de protéger les susdits touristes et de faire respecter les lois et réglement de la république."
15 h 38 : Le gardien Robichet arrête une touriste scanthéloise, doté d'atouts féminins évidents : "Madame, veuillez me laissez vérifier vos papiers ? Tout est en règle ! Avez-vous un numéro de téléphone ?" Une claque soldera l'interpellation.
16 h 29 : Le gardien Patulaccys est interpellé par la présence d'une statue humaine devant l'église. Nombreux sont les skotinecques qui viennent démontrer leur talent artistique durant la période estivale. Il s'adresse à ses collègues : "c'est moche ça et puis ça pue, c'est punk à chien, ça dégage". Les deux intermittents s'avérèrent ne pas avoir de déclaration en règle, leur emplacement dépassait d'un centimètre l'espace prévu.
16 h 38 : Un touriste torse nu est interpellé par Robichet "Il s'est cru où l'athlète ? Il s'est cru à Tindali ! Allez on se rabille et on paye son amende de 90 livres". Son amant bodybuildé arrive torse nu également, visiblement prêt à en découdre. Le gardien se ravise :
"ce n'est pas si grave, passez je vous prie et bonne vacance." L'équipe s'interroge visiblement en proie à un dilemme éthique. Patulaccys rassure son subordonné : "tu pouvais pas on était moins nombreux et puis ils étaient... enfin tu vois ce que je veux dire, ça aurait fait scandale".
17 h 29 : L'heure du goûter est amplement dépassé. L'équipe s'arrête chez Dominique, le gauffrier-glacier du port, très réputé au vu de la trentaine de personnes qui attendent de passer leur commande. L'uniforme sert de coupe-file. Patulaccys salue le patron : "comme d'habitude une coupe huit boules : coco - yaourt - chocolat et hamburger."
18 h 18 : L'équipe poursuit son travail. Depuis 17 h 15, elle est passée en horaire de nuit, avantage social acquis de longue lutte. Un chien défèque abondemment. Vidrolles intervient sans attendre : "Monsieur, Gardien Jean-Pierre Vidrolles, je vous prie de bien vouloir procédé au ramassement des excréments de votre animal de compagnie de race canine. Je vous rappelle que les déjections canines laissés sur la voie publique sont répréhensible d'une amende de 3e catégorie" L'homme, d'un mauvais genre, n'obtempère pas. Patullacyz intervient : Attention Jean-Pierre c'est un individu de type punk à chien. Et à l'homme d'ajouter : "regarde je t'en rajoute une deuxième." Et au marginal de déféquer au vu de tous et s'en aller. A Patullacyz d'ordonner : "Allez Robert c'est à ton tour de ramasser".
18 h 59 : L'équipe assiste à une rixe entre touristes. Patullacyz recommande la prudence : "Ils sont trois on est trois, donc en sous effectif. On va appeler la GN en renfort. On va plutôt sécuriser le périmètre afin de protéger les passants de tout objet contondant. En espérant que les collègues se dépêchent parce que c'est l'heure de la débauche."
19 h 18 : Retour au poste, après une journée bien rempli, avec en sus un rémunération supplémentaire, car toute heure supplémentaire débutée est due.

Nos policiers prendront ce soir un repos bien méritée pour reprendre leur service demain avec la même abnégation.
Bernard de Carbalanche
Bernard de Carbalanche
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